La Chapelle Sainte-Roseline se trouve dans le Var. C’est aux abords de la route départementale 91 qu’elle se situe tout au cœur des vignes. L’église a vu le jour pendant les années 1263 et est aujourd’hui l’une des attractions touristiques incontournables de la région. C’est une trace de l’histoire qui est accessible à tous les voyageurs.

L’histoire de la Chapelle

L’histoire de la Chapelle Sainte-Roseline est indissociable à celle de Roseline. En effet, d’après l’histoire, elle était sujette au miracle dans le temps où elle distribuait des vivres pour les pauvres. Une fois surpris par son père, quand elle ouvre son tablier, les vivres se transformaient alors en roses. C’est après avoir été admis chez les Chartreusines qu’elle prononça ses vœux à l’abbaye de Bertaud. Ensuite, elle rejoint sa tante Jeanne à l’abbaye de la Celle-Roubaud. Elle succède à sa tante lors de son décès. Elle décéda en 1329.

De nombreux monuments sont représentatifs de la chapelle. Dans ce cadre, on verra des éléments notables comme les stalles ainsi que le jubé de 1635 ou encore la prédelle en bois qui a été peinte au XVe siècle. Elle représente le Christ au tombeau entouré par la vierge Marie et les autres saints.

Plusieurs monuments historiques

Outre les éléments cités ci-dessus, d’autres monuments historiques se trouvent dans la chapelle. D’ailleurs, elle abrite le reliquaire des yeux de la sainte Roseline. Si le reliquaire date de 1883, le cadre qui contient les yeux de la Sainte, lui, date du XVIIe siècle. Notons que c’est Mme Maeght qui est l’instigatrice de la restauration de la chapelle. C’est pour remercier Sainte Roseline en 1968 qu’elle prit cette décision. Elle a alors fait appel à quatre artistes pour se mettre à l’œuvre à savoir Marc Chagall, Diego Giacometti, Jean Bazaine et Raoul Ubac. Chacun a réalisé respectivement la grande mosaïque du repas des anges, les vantaux en bronze martelé de la niche du reliquaire, le lutin de bronze et les vitraux.

Une église destinée à Sainte Roseline

Sainte Roseline est née fille de marquis de Villeneuve en 1263. Dès son jeune âge, elle était déjà empreinte de générosité. C’est lors de la famine causée par l’hiver

qu’elle décida de cacher des vivres pour ensuite les distribue. C’est, d’ailleurs, cette situation qui a induit au premier miracle de la sainte à savoir la transformation des vivres en d’innombrables pétales de rose. 5 ans après sa mort, son corps a été exhumé et retrouvé intact avec ses yeux qui ont gardé de leur superbe. Louis XV a alors donné l’ordre de conserver ses yeux miraculeux.