Le Musée-mémorial du Débarquement en Provence se trouve sur les hauteurs nord de Toulon, ou plus précisément sur le mont Faron. Il appartient à l’État et sa construction a pour but de commémorer le débarquement allié du 15 aout 1944 et à la libération de la Provence. Outre les différents éléments représentatifs de cette fameuse date, on y propose aussi des projections diverses, des documents et un diaporama toujours en rapport à cette date. Tout ce qu’on y présente rappelle l’alliance entre cinq principaux pays, dont la France, le Canada, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et les États-Unis.

Le musée-mémorial

La tour Beaumont dans laquelle le musée-mémorial a été installé est édifiée en 1845. A la base, celle-ci servait à la surveillance de la cité toulonnaise, l’horizon de Porquerolles au bec de La Ciotat jusqu’aux monts Caume, Gros Cerveau et Baou des Ours.

Après la Seconde Guerre Mondiale, on y installa le musée-mémorial. Il a été inauguré le 15 aout 1964 par le Général de Gaulle après plusieurs travaux de rénovation.

Tout ce qu’on trouve à l’intérieur de ce site raconte en détail le déroulement de toutes les opérations qui ont eu lieu en Provence ou plus particulièrement sur les côtes de Provence suite au débarquement allié d’août 1944.

Les deux parties qui composent le site

La première partie du site est dédiée à la mémoire historique. Dans plusieurs salles d’expositions, on peut admirer des maquettes, des photographies, des échantillons d’uniformes et d’armes qui rappellent le déroulement du débarquement et ses différents épisodes. On y trouve également une salle audiovisuelle dans laquelle on peut voir et entendre des représentations qui font revivre toutes les grandes lignes des opérations menées entre la nuit du 14 et 15 aout 1944 jusqu’à la libération de Marseille. Il y a même une projection d’un film, composé d’images prises lors du débarquement.

La seconde partie du musée quant à elle consiste à rappeler des souvenirs. On peut y trouver des noms de plusieurs personnalités issues de divers échelons qui ont contribué au succès de l’entreprise. Chefs de gouvernement, résistants, soldats alliés et bien d’autres y figurent. Certains de ces noms sont accompagnés d’objets personnels.

A l’extérieur des bâtis, il y a des engins divers comme un canon antiaérien, un tank Sherman, un canon antichar. On y trouve aussi des plaques commémoratives édifiées pour qu’on puisse toujours se souvenir des combattants.

Une stèle a été conçue en souvenir du commandant de la batterie de la Croix-Faron, un peu plus loin. Celui-ci a perdu la vie en mai 1940.